Union pour la Méditerranée
ou
Quand Kadhafi tente de faire front à …l’affront !!!
Qui accorderait une quelconque crédibilité à Mouammar Kadhafi, (qui se voudrait) porte-drapeau/parole etc., d'un monde arabe qu’il imagine, encore, à la solde du « Raïs » défunt, le fou du Caire :Nasser !L'UpM serait, selon lui, "un affront pour les pays de la rive sud de la Méditerranée".
Et voilà que Kadhafi se met à penser!!! Que n’eût-il …panser les plaies ouvertes de son fait ?Il cogite et en déduit que "pour vouloir coopérer avec la Tunisie,le Maroc ou le Liban, il faut passer par...Le Caire"(soit dit,en passant,1er pays "arabe" à avoir établi des relations diplomatiques avec Israël,sauf que Kadhafi n'est pas encore au courant que Nasser est ...mort. Chut!il ne faut pas le lui dire).
Il raisonne tel qu’il l’a toujours fait, et en déduit que cette Union pour la Méditerranée risquerait fort de briser l’union sacrée des arabes et, par ricochets, des maghrébins.
Serions-nous, alors, par notre adhésion à cet espace, amenés à rendre compte de nos ingérences, de nos immixtions dans les affaires intérieures des pays…frères.
Et pourtant, tout est pour le mieux dans le meilleur des mondes (arabes). En Tunisie, par exemple, on veut bien « faire semblant » d’oublier la très fraternelle intervention lors des fameux évènements de Gafsa. C’était il y a si longtemps. Il était si jeune, tellement inexpérimenté. Autrement, et ailleurs, dans un monde arabe où on a tout pour être unis : une même langue, un (presque) même dieu, il n’y eût, en fin de compte qu’une trentaine de guerres au cours des dernières année. A part cela, rien de nouveau. Le « conflit algéro/marocain » : bof ! la République Arabe Sahraouie : comme son nom l’indique R.A.S. ’avenir des rapports, o combien conviviaux, entre islamistes (ex/musulmans) et chrétiens coptes d’Egypte : il suffit que ces derniers acceptent « le …croissant » dès le petit déjeuner, et le tour est joué. Tout peut s’arranger entre des peuples, bercés depuis des siècles par des contes et légendes auxquels ils croient, dur comme fer.Il suffit prier pour tout obtenir : « la lampe d’Aladin et ses pouvoirs magiques qui permettent de prendre le pouvoir, sans coup férir… », « la fameuse bague, tout autant magique, du (défunt) roi Salomon » qui permet ,aussi, (et au risque de me répéter) d’arracher le pouvoir des mains de ceux qui le détiennent par la voie des urnes…. Pour ceux, plus modestes (politiquement), devenir des « Ali Baba » en puissance (ne sachant pas que celui dont on commence le récit par : « il était, une fois, un brave homme qui s’appelait Ali Baba », n’est en fait que le pire des bandits : « Ali Baba est une…ordure ! » aurait-on du dire. N’ était-ce pas un vil receleur ? et que sans « des » comme lui, les voleurs n’auraient pas à qui fourguer les objets volés. Montesquieu n’en a-t-il pas dit que : « les jurisconsultes ont toujours regardé le receleur comme plus odieux que le voleur !».
L’UpM est l’objet du rejet, voire du ressentiment, du Leader parce que, selon lui, ce serait un espace de dialogue qui inclurait l’ennemi irréductible : Israël ! Il n’est donc pas question que le monde arabe acceptât, ne serait-ce que l’idée, d’appartenir à un organisme qui compterait, parmi ses membres, des représentants de… « L’entité sioniste » (terminologie libyenne).
Bien entendu, Israël n’a de représentants ni à l’ONU, à l’OMC, à l’Unicef, à l’Unesco, et…
Le « grand chef de la grande révolution du 9 septembre" est aussi déraisonnable qu’irrationnel, autant insensé qu’excessif (pour, et par savoir-vivre interposé, éviter d’autres qualificatifs, moins aimables mais plus appropriés !) Et, ès qualité, peut se permettre de perdurer dans ses incohérences, son extravagance, ses incartades, ses grotesques frasques, son comportement, on ne peut plus bizarre, ses ridicules excentricités concrétisées, entre autres, et lors de ses déplacements officiels, de se faire accompagner d’un ridicule équipage, qu'il pense, à tort, être représentatif d'un monde arabe, de loin plus évolué que tout ce qu'il pourrait imaginer, et composé de l'incontournable "tente" et d'une chamelle, pour le lait de monsieur.
Jamais le monde dit arabo-musulman ne fut, autant, caricaturé, et ce par Kadhafi interposé.N’est-ce pas honteux, dégradant, humiliant, réducteur, pour cet important espace géopolitique, aux traditions culturelles avérées, de subir pareil affront, lui qui s'enorgueillit de compter parmi ses brillants enfants, et entre autres, El Khawarizmi (père de l'algorithme- mort ,il y a à peine,un peu plus de onze siècles); Yahia Ibn Mansour,créateur de l'oeuvre capitale de l'astronomie arabe: un réel progrès, au début du 9è s.,sur l'Almageste;El Zawahri et son formidable apport scientifique dans diverses réalisations ,afférentes à la médecine,en général,et à la chirurgie,en particulier; aux fameux Ibn Zohr (Averroès),Abulcassis( grand maître de la chirurgie hispano/arabe),et à tous ceux dont les noms demeurent inscrits au Panthéon de la connaissance du "véritable" monde arabe,pour ce qu'il comptait comme "écoles" dont celle de Baghdad,d'Ispahan(Avicennes),de Shiraz (Al Majusi),de Damas (Ibn El Mutran et Al Baghdadi),du Caire (illustrée par Ibn Annafis et Ibn Ebi Uséyba),de Kairouan(avec les célèbres Ishak Ibn Omran et Ibn El Jazza),et celles de Cordoue,de Toléde,de Séville,etc,etc.)
Quel serait l’alibi de la Libye qui ne peut se targuer d’abriter que l’école de …la suprême ignorance, par « livre vert » interposé ?
Voilà ce à qui et à quoi Monsieur Kadhafi voudrait s’identifier, avec ses injures,son impuissance,ses quolibets,ses fausses amitiés,sa disponibilité totale à être aux côtés des perturbateurs de tout bord,de ceux qui ne cessent de vouloir déstabiliser,des anarchistes,des provocateurs,exhalant,par pétro dinars interposés,la violence douloureuse des haines,éjaculant face aux problèmes,par lui,créés.Monsieur Kadhafi, parlez pour vous, s’il vous plaît! (et encore !).Mieux … partez, SVP!!!Je me demande ce qu'attend Seïf El Islam pour changer l'état des lieux.
Ne réalise-t-il pas que cela urge???
Hamadi khammar 18 juin 2008
vendredi 20 juin 2008
jeudi 27 mars 2008
TUNISIE : Censure ou autocensure ???
parodions,donc,Molière : « le journaliste…malgré lui »
Et si on transposait la situation qui, selon "Jeune Afrique", prévaudrait, en Tunisie, où « la censure se serait dégradée », pour la ramener à une réalité que d'aucuns voudraient tant occulter. Et pourtant...!(l’auteur de l’article de J.A. est un piètre francisant : « dégradée », voulant dire « baissée » . En quoi cela, mériterait, donc, la réprobation, par les uns, l’anathémisation, par les autres ???)
Ce faisant, on adopterait, comme démarche pour atteindre la vérité, la métaphore (ci-après) pour y parvenir.
On y va ?
Alors allons-y !
« Le médecin malgré lui » (Molière)
Acte 1er – Scène II
Monsieur Robert : Holà, holà, holà ! Fi ! Qu’est-ce ci ? Quelle infamie ! Peste soit le coquin* de battre ainsi sa femme (le « coquin » pourrait être … le « pouvoir », selon RSF et toutes les Organisations de Défense des …médias / Martine, dans ce texte)
Martine (ou la presse, dite censurée) : les mains sur les côtés, lui parle (à M. Robert, bien entendu, dans son rôle de « défenseur des faux brimés) en le faisant reculer, et, à la fin, lui donnant un soufflet (c’est une gifle d’il y a… 4 siècles)
: Et je veux qu’il me batte, moi !
Monsieur Robert : J’ai tort ….
Etc, etc …jusqu’à
Martine : Voyez un peu cet impertinent qui veut empêcher les maris (ou les autorités) de battre leurs femmes (journalistes)
=-=-=-=-=-=-=-=-=-=-=-=-=-=-=-=-=
Et si les journalistes, ou certains (nombreux parmi eux), voulaient être, le plus simplement du monde, et sans que nul ne le leur demandât, d’intrépides thuriféraires, de serviles courtisans, des adulateurs de bas étage, d’obséquieux caudataires ????
Messieurs de Reporters Sans Frontières,de Jeune Afrique,et de tout autre « défenseur des fables et des faux brimés » , en faisant un effort d’honnêteté intellectuelle, cela vous mènera, sans nul doute, à réviser vos graves accusations contre un régime que vous qualifiez, avec beaucoup de légèreté, de tyrannique, d’antidémocratique, de dictatorial, et vous seriez surpris de découvrir qu’il n’y a pas, en Tunisie, de censure, mais que, malheureusement, beaucoup de journalistes tunisiens contribuent,mus par cette flagornerie atavique des obséquieux poètes arabes d’antan , à le faire admettre,car ayant choisi, pour parvenir à leur fin, la voie de la courbette,de la flagornerie, de l’adulation, sans que cela leur ait été demandé par qui que ce soit, pour qui que ce put être. Et pour reprendre ce qu’en dit Molière de ceux du même acabit : « Qui vous encensent dans la prospérité et vous accablent dans la disgrâce ».
A Monsieur Robert Ménard : en vous acharnant, ainsi, contre le Pouvoir et, par ricochet, contre Monsieur Ben Ali, que vous rendez responsable, avec une perfide légèreté, du moindre dérapage institutionnel, allant de l’abus de pouvoir d’un simple policier, à l’iniquité flagrante et révoltante d’un juge mal inspiré, vous ne réalisez pas combien, par ricochet, cela peut être humiliant, avilissant, dégradant, réducteur, vis-à-vis de onze millions de tunisiennes et de tunisiens que vous réduisez, intentionnellement, au dégradant rôle de lavettes avachies, de veules mauviettes, de lâches, faibles et mous, pour peu qu’ils aient, impérialement, ignoré vos appels réitérés, rabâchés et lourdement ressassés, à la révolte, au soulèvement à la rébellion.
Quant à cette fameuse liberté de la presse, nul, ni rien, ne l’empêcherait… « Pour peu que l’on ait le courage d’oser et la sagesse de doser ».
26 Mars 2008
Hamadi khammar
parodions,donc,Molière : « le journaliste…malgré lui »
Et si on transposait la situation qui, selon "Jeune Afrique", prévaudrait, en Tunisie, où « la censure se serait dégradée », pour la ramener à une réalité que d'aucuns voudraient tant occulter. Et pourtant...!(l’auteur de l’article de J.A. est un piètre francisant : « dégradée », voulant dire « baissée » . En quoi cela, mériterait, donc, la réprobation, par les uns, l’anathémisation, par les autres ???)
Ce faisant, on adopterait, comme démarche pour atteindre la vérité, la métaphore (ci-après) pour y parvenir.
On y va ?
Alors allons-y !
« Le médecin malgré lui » (Molière)
Acte 1er – Scène II
Monsieur Robert : Holà, holà, holà ! Fi ! Qu’est-ce ci ? Quelle infamie ! Peste soit le coquin* de battre ainsi sa femme (le « coquin » pourrait être … le « pouvoir », selon RSF et toutes les Organisations de Défense des …médias / Martine, dans ce texte)
Martine (ou la presse, dite censurée) : les mains sur les côtés, lui parle (à M. Robert, bien entendu, dans son rôle de « défenseur des faux brimés) en le faisant reculer, et, à la fin, lui donnant un soufflet (c’est une gifle d’il y a… 4 siècles)
: Et je veux qu’il me batte, moi !
Monsieur Robert : J’ai tort ….
Etc, etc …jusqu’à
Martine : Voyez un peu cet impertinent qui veut empêcher les maris (ou les autorités) de battre leurs femmes (journalistes)
=-=-=-=-=-=-=-=-=-=-=-=-=-=-=-=-=
Et si les journalistes, ou certains (nombreux parmi eux), voulaient être, le plus simplement du monde, et sans que nul ne le leur demandât, d’intrépides thuriféraires, de serviles courtisans, des adulateurs de bas étage, d’obséquieux caudataires ????
Messieurs de Reporters Sans Frontières,de Jeune Afrique,et de tout autre « défenseur des fables et des faux brimés » , en faisant un effort d’honnêteté intellectuelle, cela vous mènera, sans nul doute, à réviser vos graves accusations contre un régime que vous qualifiez, avec beaucoup de légèreté, de tyrannique, d’antidémocratique, de dictatorial, et vous seriez surpris de découvrir qu’il n’y a pas, en Tunisie, de censure, mais que, malheureusement, beaucoup de journalistes tunisiens contribuent,mus par cette flagornerie atavique des obséquieux poètes arabes d’antan , à le faire admettre,car ayant choisi, pour parvenir à leur fin, la voie de la courbette,de la flagornerie, de l’adulation, sans que cela leur ait été demandé par qui que ce soit, pour qui que ce put être. Et pour reprendre ce qu’en dit Molière de ceux du même acabit : « Qui vous encensent dans la prospérité et vous accablent dans la disgrâce ».
A Monsieur Robert Ménard : en vous acharnant, ainsi, contre le Pouvoir et, par ricochet, contre Monsieur Ben Ali, que vous rendez responsable, avec une perfide légèreté, du moindre dérapage institutionnel, allant de l’abus de pouvoir d’un simple policier, à l’iniquité flagrante et révoltante d’un juge mal inspiré, vous ne réalisez pas combien, par ricochet, cela peut être humiliant, avilissant, dégradant, réducteur, vis-à-vis de onze millions de tunisiennes et de tunisiens que vous réduisez, intentionnellement, au dégradant rôle de lavettes avachies, de veules mauviettes, de lâches, faibles et mous, pour peu qu’ils aient, impérialement, ignoré vos appels réitérés, rabâchés et lourdement ressassés, à la révolte, au soulèvement à la rébellion.
Quant à cette fameuse liberté de la presse, nul, ni rien, ne l’empêcherait… « Pour peu que l’on ait le courage d’oser et la sagesse de doser ».
26 Mars 2008
Hamadi khammar
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